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EDC de Jinta

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Vis pour toi, Jinta.
Vis pour toi, pas pour moi.



J'peux pas. Si je dois vivre pour quelqu'un, c'est pour toi.
J'ai déjà fait mon temps. J'ai déjà subis mille douleur.
Juste.. Un peu, de réconfort. Enfin. Je veux que cette douleur cesse..
Y'a que toi qui peut arrêter ça.. Y'a que toi..


_: Fin de transmission//
"...Et la petite faille, s'étend, encore et encore ♪
Jusqu'à atteindre ce cœur déjà bien effrité ♪..."



Oh, mais, si on devait résumé.. Ce ne serait.. Que la.. Aller ! Troisième fois que la petite morcelée est brisée ♪

La solitude est d'une si douce compagnie, tandis que les doigts de la Mort effleurent les parcelles de sa peau, les voluptés de sa cancerette enfumant la pièce, emportant de son âme déjà noircie par le sang et la tristesse.
Parfois, elle se demandait réellement si elle ferait un bon sujet d'étude. Les morts sentimentales à répétitions devaient forcément mener à quelque chose d'autre que la mort elle-même.
Forcément, cela devait se conclure par quelque chose d'autre. Un soldat sans coeur ? Non.
Juste.. Une âme errante. Un mort-marcheur de plus dans cette foule avare de crédits, de luxure et tout autre chose totalement dépourvue d'utilité une fois l'APM brisé en mille morceaux.
Seulement, qui verrait-elle, une fois passer cette porte ? L'ancienne à la chevelure noirâtre, froide, morne, à la recherche de son aimée, n'ayant éprouvé qu'un bref intérêt à l'ancienne femme d'albâtre parée, un bref intérêt assez puissant pour l'isoler du reste du monde. Assez puissant pour la retrancher des années durant, pour l'affaiblir, reniant tous les cours prodigués par le protecteur mort en traître. Ou encore, l'apathique partie usée par la ville, si douce et morte intérieurement à la fois. Est-ce possible, de faire un pas de plus dans cet état ?
Mais oui. La cyborg en est la preuve elle-même, une fois de plus.
Morte, continuellement, jalouse, morne, lasse, ne portant qu'un regard vide de sens sur les futilités se déroulant encore au coeur de cette ville.
La maladie s'propage..
Et dire que j'souhaitais ne jamais être oubliée..
J'finis seule de l'autre côté.. Reniée.. Mourant peu à peu..


Tu sais tout comme moi que je t'oublis pas.
Seulement.. Les autres, hein ?
Et si on était simplement créées pour encaisser ..?
Mort après mort.. Coeur après coeur..
Carte après carte.. Et le jeu tombe. Et la reine ploie le genoux.
La seconde reine restera absente à l'appel. Pour toujours..
C'est ma vie, ça, S. Et pas une ne sera pas assez égoïste pour finalement..
Accepter.

_: Fin de transmission//
Oui.
Pas une ne sera pas assez égoïste pour finalement.. L'aimer. C'est ainsi.
Et la morcelée cybernétiser retourne rôder, seule, apathique, morne.
Pas une ne sera capable de finalement laisser son regard sur elle.
La troisième est là, toujours présente, vivante, en chair et en os. Mais.. Il faut qu'elle soit prise.
Il faut que sa porte de sortie soit bouchée. Il faut que la mort l'enveloppe, sans qu'un seul cycle de bonheur n'ai pu percé son âme souillée par la tristesse, la haine, et le désespoir.
Mais, la troisième n'y verra rien, non. Trop aveuglée, trop égoïste, pour se rendre compte des coups de couteaux portés dans la poitrine de la cyborg.
Tandis que cette-même cyborg se recroquevillait au même moment dans son lit. Seule, les larmes coulants, dévalant ses joues.
Voix brisée, cœur éparpillée, enveloppe charnelle morte.
Parce que, même lui dire n'a pas suffit. A ce moment là, plus rien n'a d'importance. Même les crédits ne contribuent pas au bonheur. Même ça.
Vivre est déjà beaucoup demander. Être aimer, c'est une autre paire de manches.
Elle se contentera donc d'observer cet être. L'envier, l'aimer, le chérir, le protéger, cuver pour elle, souffrir à sa place, être réduite au rang d'anti-citoyen par pur amour.
Et cela n'engendre rien. Si ce n'est, un ..

Bienv'nue parmi nous. 

.. Vide de sens, à en croire le silence radio émit depuis des jours.
Même regarder, lui avait été retiré.
Heureusement que la petite chose morcelée avait encore ses bras pour serrer ses gambettes, et ses yeux pour servir de berceau aux futures larmes pour la nuit.
Heureusement. Sans ça, elle serait obligée d'en parler à la troisième.
Spoiler (Afficher)
Juste une 16545246 fois envie d'écrire un peu.
J'ai un mal de crâne ignoble, doooonc, j'ai pas relu.
Et, forcément, c'est vu par ma pionne, dans son état d'esprit tordu, et torturé !

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