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FORUM AUTOUR ET HORS DU JEU DE ROLE » Rubrique IRL et Net en dehors de DC

Vos Livres préférés

Créé par Inconnu le 21 Avril 2008 à 00:45

Visible par tout le monde
Alexf Posté le 10 Décembre 2018 à 19:53 #321
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J'en ai vu d'au.
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MOn avis a moi, un livre fascinant sur les relations entre les santés et le pouvoir. Parfois un peu dur a lire mais si on s'accroche un peu, c'est tres tres bon. Rien a voir avec une histoire, mais bien avec l Histoire avec un grand H

" Le Principe de Lucifer " est un livre qui vous marque le cerveau au fer rouge. Et de ces livres, il en existe, quoi que l'on pense, très peu.


J'ai lu le " Principe de Lucifer " tout à fait par hasard, en 1998 aux Etats-Unis, et je me revois encore, fasciné et enthousiasmé, expliquer à mon entourage avec la plus grande solennité que c'était le livre le plus important que j'aie lu depuis vingt ans. En effet, malgré une consommation de livres intense, je n'avais pas le souvenir qu'un auteur, hormis Freud, réussisse non seulement à captiver à ce point, mais en plus, à nous donner, comme Freud, une grille qui permet de comprendre, de voir, enfin, le monde social autour de nous tel qu'il est vraiment. Une vision sans les lunettes roses de Jean-Jacques Rousseau, ou, plus récemment, de la Déclaration de Séville pour qui " la violence n'est ni notre héritage évolutionniste, ni présente dans nos gènes ".


Comme c'est rassurant !


Mais voilà, c'était sans compter sur Howard Bloom qui a remis les pendules à l'heure de telle manière, après douze années de recherche et d'écriture, qu'il lui a fallu, malgré son carnet d'adresses fourni, présenter son manuscrit à 32 éditeurs new-yorkais pour qu'il y en ait un qui, finalement, ose le publier. A ce jour, les deux livres sont à plus de cent mille exemplaires. Car il s'agit bien d'une révolution, au même titre que le furent les livres de Darwin et de Freud. Après des débuts timides, le " Principe de Lucifer " est devenu un livre culte au point qu'un journaliste anglais, à sa lecture, écrivit " J'ai rencontré Dieu, il habite à Brooklyn ", que des groupes de rock " samplent " des passages de son livre lus à haute voix afin de les intégrer dans leurs rythmes et que des professeurs émérites de Cambridge, de Stanford et de UCLA, entre autres, endossent officiellement son travail (voir la revue de presse).





Aucun écrivain moderne n'a bénéficié, avant lui, d'un tel hommage !


Cioran a dit " Un livre qui laisse le lecteur pareil à ce qu'il était avant de le lire est un livre raté ". Dieu qu'il avait raison Cioran. On peut dire qu'il y a deux états pour les lecteurs du " Principe de Lucifer ", le " avant ", et le " après ", et très peu d'entre eux ont regretté de l'avoir lu. De plus, comme avec un véritable livre diabolique, une fois qu'on l'a lu, on n'ose plus y retoucher, mais on jette des coups d'œil furtifs à la bibliothèque pour vérifier tout de même s'il n'a pas quitté sa place. Normal pour un livre aussi puissant. Il pourrait disparaître. Surtout avec un titre aussi extraordinaire.


Copernic a déclaré que la Terre tournait autour du Soleil. Darwin a mis en pièces la Bible. Freud a révélé la sexualité omniprésente. Mais que dit Bloom de si révolutionnaire ? Il dit tout simplement que la violence est " en réalité un outil fondamental de la Nature pour nous améliorer ". Dans un monde judéo-chrétien qui nous dit que " l'homme est gentil, c'est la société qui le rend mauvais ", cela fait effectivement désordre. Bloom démontre donc méticuleusement le contraire et avec un talent tel qu'il nous rappelle furieusement le " Mal Français " d'Alain Peyrefiite, mais un mal d'un tout autre genre.


Bloom a repris le flambeau là où s'est arrêté le professeur Laborit : " Le Principe de Lucifer " est une version puissance mille, et mise à jour, du merveilleux film d'Alain Resnais " Mon Oncle d'Amérique ". Et si on devait comparer ce livre à une œuvre d'art, le " Principe de Lucifer " de Howard Bloom serait le " Jardin des Délices " de Hyreonimus Bosch, par opposition au " Jugement Dernier " de Michel-Ange.


Bloom est l'anti-Rousseau, un auteur qui, grâce aux fulgurants progrès scientifiques de ces dernières années, a décidé de ne pas tricher et de ne pas nous tendre un miroir pré-déformé à ses propres idéaux. C'est pour cela que son livre est fascinant, d'autant que nous avons tous vécu, ou vu, les idées qu'ils nous expose, mais sans jamais avoir eu les clés pour les comprendre réellement. Alors la lecture du " Principe de Lucifer " se transforme progressivement en une grille acérée de compréhension du comportement social, exactement comme la lecture de Freud permet de comprendre l'origine des innombrables pulsions sexuelles.


" Le Principe de Lucifer " est une expédition scientifique dans les forces de l'Histoire. C'est l'un des rares livres scientifiques qui est compréhensible de tous et qui se lit avec la facilité d'un James Bond parce que Bloom nous entraîne de manière progressive dans sa magistrale démonstration empirique.


Mais que vient faire Lucifer là-dedans ?


Eh bien, c'est Cioran, une fois de plus, qui a la réponse : " Si vous voulez, je suis pareil au diable, qui est un individu actif, un négateur qui met les choses en branle ". Le Principe de Lucifer est cette force négative qui met en marche les choses. Certes, on a du mal à le croire. Mais comme on l'a vu précédemment, il y a le " avant ", et le " après " de la lecture de ce livre.

Pierre Jovanovic
Akjus Posté le 12 Décembre 2018 à 23:20 #322
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Rebelle
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J'ai relu "Demain les chiens" (City) de Clifford Simak. C'est un livre qui partage la premier place de mes livres préférés avec le premier des tomes de la trilogie de Mars de Kim Stanley Robinson (qu'une aimable Dreadcastienne m'avait fait découvrir il n'y a pas loin d'une décennie, maintenant).

En général, je le lis une fois par an. A chaque fois, j'ai ce même réflexe de m'attendre à un scénario de science-fiction de série Z, et a chaque fois, il me touche beaucoup. C'est une anticipation qui a ses côtés pessimistes, mais c'est toujours finement équilibré par une profonde tendresse pour la vie, pour le genre humain et pour le genre canin. En le lisant, on se sent vraiment humble.

Pour le pitch, le livre est présenté comme un recueil de huit contes que la civilisation des chiens se transmet de génération en génération. Huit contes primordiaux, que la majorité tient pour allégoriques, car ils évoquent des concepts inconnus et dont on ne comprend pas bien le principe; des concepts tels que "l'homme", cette figure mythologique dont on ignore si elle a réellement existé ou si elle le fruit d'une superstition antique.

Et c'est la richesse du roman : si le lecteur partage la confusion des chiens devant ces contes (chaque histoire est entrecoupée d'une petite synthèse exégétique des principaux intellectuels canins qui se sont penchés sur la question), lui sait que ces concepts ont existé. Pire, il en connait la signification. Au fil des contes, il découvre l'histoire de l'homo sapiens, puis son extinction, aussi douce que fataliste, par le prisme de la famille Webster sur le temps long. Simak brasse certaines idées qui m'ont fait penser à "Un cantique pour Leibowitz" de Frank Miller, notamment la critique de l'arme nucléaire et la tendance de l'Homme à toujours répéter les même erreurs.
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Voici les récits que racontent les Chiens quand le feu brûle clair dans l'âtre et que le vent souffle du nord. La famille alors fait cercle autour du feu, les jeunes chiots écoutent sans mot dire et, quand l'histoire est finie, posent maintes questions :
« Qu'est-ce que c'est que l'Homme ? » demandent-ils.
Ou bien : « Qu'est-ce que c'est une cité ? »
Ou encore : « Qu'est-ce que c'est que la guerre ? »




Edit : Et puis des chiens. DES CHIENS, s'il vous plais. Tout le monde aime les chiens. T_T
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Zartam Posté le 08 Février 2019 à 23:51 #323
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Le fou blanc
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9 février 2018
Zartam, fils d'une sorcière de village et d'une paysanne décédée des années auparavant, vit dans le petit village de Hoter, à la frontière entre les deux royaumes de Garbatron et de Lipasart. Les deux royaumes sont impliqués dans une guerre sanglante qui dure depuis trente ans. Les Garbates, hommes de science et adeptes des nouvelles technologies, sont convaincus que les hommes du royaume de Lipasart sont tous des sorciers et des magiciens qui tentent de gagner du pouvoir, tandis que les Lipariens se battent parce que les adversaires sont considérés comme des démons sans Dieu. La vie de Zartam se poursuit tranquillement jusqu'au jour où, lorsqu'il paît des moutons, il trouve une sphère brillante au fond d'une rivière. Au début, cela n'a pas d'importance à sa découverte, mais il va bientôt découvrir que se trouve entre ses mains l'une des cinq sphères de la matière qui sont conservées dans le sancta santorum de la capitale de Lipasart, Loto. C'est ainsi que commencent les aventures de Zartam. Parmi les sorts, hommes et femmes de pouvoir, espions, pièges et pièges de toutes sortes, le jeune garçon découvrira les véritables causes d'une guerre qui flambe dans le pays d'Euron depuis trente ans. En plus de découvrir son destin.
Nick Posté le 14 Avril 2019 à 01:57 #324
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Le 4h c'est sac.
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Au Pays Imaginaire, les enfants perdus ont la tête pleine de poux et le ventre fourmillant d'angoisse. Peter, Comte des grimaces et des jeux de Gros-mots, répand sa parole philosophique pour rassurer sa tribu, mais lui aussi est rongé par la tristesse et les doutes depuis le départ de Wendy. Seul face à lui-même, il va devoir affronter sa peur de grandir. Moi, Peter Pan est un roman contemplatif, onirique et d'une poésie saisissante à lire en empruntant le chemin vers la deuxième étoile à droite avant de filer tout droit jusqu'au matin...

Bouclé à l'instant. Enfin, avalé en une soirée, en réalité. Absolument saisissant pour quiconque aime Peter Pan. Ou tout simplement les belles histoires. Je crois que Michael Roch (qui fait d'ailleurs de super vidéos sur Youtube avec la Brigade du Livre) vient d'ailleurs de sortir un deuxième roman. Bref, lisez, c'est court et franchement prenant.
Inconnu Posté le 14 Avril 2019 à 10:42 #325
Un de mes livres préférés, ou il est sujet de perte d'identité et de dernier combat.


Prospère et lumineuse autrefois, la Ville est presque abandonnée. Le télégraphe a été coupé. Plus aucun train n'arrive à la gare, ni plus aucun navire au port. La population s'est enfuie. Des bandes incontrôlées errent à travers le pays. Du monde extérieur aucune nouvelle ne parvient depuis déjà de nombreux mois. C'est la vie qui s'en est allée. Le souverain héréditaire ne règne plus que sur son château et sur une poignée de fidèles que l'ombre est sur le point d'effacer... Pour rompre ce mortel encerclement, pour savoir où est passée la vie, à quoi ressemble ce qui les entoure et quelle est la signification de tout cela, sept cavaliers quittent la Ville au crépuscule sans espoir d'y retourner jamais. Commence alors le plus étrange des voyages. La Montagne, la Grande Forêt, recèlent des peuples insoupçonnés. On entend de lointains bruits de bataille, mais la vérité, encore, se dérobe. Surviennent des aventures à propos de choses essentielles comme l'amour, la fraternité, l'espérance ou la charité. Au fur et à mesure du récit, les signes se multiplient. De l'autre côté du fleuve, au terme du long voyage, s'étendent d'immenses contrées surpeuplées dont nul ne connaissait l'existence. Et si c'était déjà cela, le monde perdu et retrouvé ? Des sept cavaliers qui avaient quitté la Ville, deux, seulement, connaîtront la réponse.


Un autre de mes livres de chevet, que je relis a peu près une fois par an pour ne pas oublier.


Membre d'une communauté civile d'essarteurs (défricheurs de forêts) du Pays éduen - en Bourgogne du Sud Morvan -, Jehan le Tonnerre sort de sa forêt natale, s'approche du chantier de construction d'une abbaye cistercienne. Sa curiosité lui vaut d'être bientôt enrôlé dans l'équipe des Compagnons constructeurs : les mystérieux « Enfants de Maîtres Jacques » et les non moins étranges « Pédauques ». Il va petit à petit, par une initiation théorique et pratique, devenir « frère constructeur » à son tour et s'élancer sur les chantiers de ce qui sera, un jour, les grandes cathédrales.

Avec une précision hallucinante et un sens profond du merveilleux mystique et poétique, Henri Vincenot restitue dans ce livre et à travers les tribulations de son héros la foisonnante influence celtique sur l'art roman et gothique et sur... le tempérament français, donnant là un prolongement inattendu et « cosmique » à son Pape des escargots...


Et un petit dernier, surtout pour la plume et sa connaissance profonde de la vie et des moeurs au moyen âge.


Jamais le Moyen Age n'avait encore inspiré un tel roman, chronique chaude et familière d'une famille vivant au XIIIème siècle, dans le royaume de Saint Louis.
Ce roman n’est pas un roman historique au sens habituel du terme. C’est un roman dans l’histoire. Jeanne Bourin y conte l'existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, surtout celle des femmes et, tout particulièrement, de deux d'entre elles : Mathilde, la mère, trente-quatre ans, et Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Tout semble tranquille, assuré. Rien ne l'est car une folle passion et des événements dramatiques vont ravager la vie des Brunel.
Si l'intrigue est imaginaire, le cadre historique, lui, ne l'est pas. Une documentation rigoureuse donne au moindre détail une authenticité que Régine Pernoud, éminente médiéviste, s'est plus à confirmer dans sa préface : les Brunel vivent sous nos yeux comme on vivait en XIIIème siècle rayonnant où l'on mêlait gaillardement vie charnelle et vie spirituelle, quête du corps et quête de l’âme, sans déchirement.
A travers La Chambre des dames, tout un temps ressuscite dans sa verdeur, son naturel et son originalité. Nous épousons sa mentalité, tout à la fois voisine et différente de celle d’aujourd’hui. Mathilde, Florie, chaque personnage nous devient familier, nous les aimons comme s’ils étaient des nôtres. C’est ainsi que bien des idées reçues se voient battues en brèche.

Grand Prix Littéraire des Lectrices de ELLE 1979.

Echo Posté le 14 Avril 2019 à 15:32 #326
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+
Tome III mais ne l'ayant pas lu...


Synopsis général :
Elia est une Passeuse d'Ames, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société : vieux, malades, opposants... Mais un jour elle ne parvient plus à obéir aux ordres et s'enfuit dans la région la plus déshéritée du pays, là où les Passeurs d'Ames sont considérés comme les pires ennemis. Au plus profond d'immenses mines à ciel ouvert, Elia découvrira, telle une pépite, une destinée qui la dépasse.

La société se divise ainsi en 3 castes : Kornésien ( Noble & Politique dirigeant le pays ), Askari ( Les commerçant ) et Nosoba ( La caste ouvrière et pauvre).

Dystopie, moderne-futuriste, contrôle des masses, destinés illusoires, complot politique, prise de pouvoir et quelques notes de romances au rendez vous.


Avis Tome I et II:
C'est complètement de la littérature jeunesse donc sans doute que les grosses têtes qui se pavane de lecture mature me rirons au nez avec un air condescendant mais : J'ai franchement appréciée les deux premiers bouquins.

L'histoire est facile à suivre, les personnages intéressant. L'univers posé est vivant, intéressant et pour quelqu'un qui apprécie la dystopie ainsi que les personnages qui souffre.. Y'a du potentiel.

Rapide à lire, suffisamment profond sans être noyer dans l’ego d'un écrivain sur populaire.

On s'attache aux personnages, on comprend leurs choix même les plus douteux. On passe d'un moment de joie et d'espoir à la désolution de la réalité froide de l'hiver.

Voilà voilà ! En gros, il est bon, pas transcendant sans doute mais bon.

Nick Posté le 19 Avril 2019 à 23:10 #327
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Le 4h c'est sac.
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Je n'ai aucune espèce d'objectivité en tant que fan boy de Damasio, mais j'ai dévoré le roman en deux jours et c'est juste tout ce que j'attendais depuis 15 ans. Une gifle dystopique qui prend aux tripes et retourne les viscères comme peu bouquins. Pour les fans c'est un cadeau, pour les néophytes, une superbe invitation à rentrer dans son univers.
KorSkarn Posté le 05 Mai 2019 à 00:40 #328
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Ultima Alte Nob.
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Je ne sais pas si vous êtes au courant pour les amateurs de SF/Horreur mais...

L'année dernière un biographe faisant des recherches sur John W. Campbell a retrouvé complètement par hasard le manuscrit original d'une version plus longue de "Who goes there ?", ou plus connu par ses adaptations cinématographiques : The Thing.
Le manuscrit rajoute beaucoup au roman précédemment connu et publié, pas moins de 45 pages (pour un total de 149 apparemment), et un début complètement différent.
Il a été publié sous le nom de Frozen Hell après une campagne Kickstarter qui devait rassembler que 1.000 dollars... Et a fini avec 155.000...
Akili Posté le 05 Mai 2019 à 21:50 #329
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Chef de guerre
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Ils ont tué ma mère.
Ils ont pris notre magie.
Ils ont voulu nous éliminer
A présent, dressons-nous !

Il fut un temps où la terre d'Orïsha était baignée de magie. Mais une nuit, tout a basculé, le roi l’a faite disparaître et a asservi le peuple des majis. Zélie Adebola n'était alors qu'une enfant. Aujourd'hui, elle a le moyen de ramener la magie et rendre la liberté à son peuple ; même si face à elle se dresse le prince héritier du trône, prêt à tout pour la traquer.

Dans une Afrique imaginaire où rôdent les léopardaires blancs et où les esprits ont soif de vengeance, Zélie s'élance dans une quête périlleuse…


Je l'ai commencé aujourd'hui, et je dois dire que j'aime beaucoup l'univers! Ca me fait un peu penser au Wakanda, sans mentir.