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Pacte avec le riable.

La vie est faite telle qu'alcôves ne sommeillent l’âtre éveillé en moi.
Année 25*
{Inception}
Une balle vint se loger dans ma poitrine.. Comme un fouet, le plus douloureux était le mur derrière moi. Je l'avais percuté, sans pouvoir rester debout complètement, l'angle me permettait juste une assise minable. Pourtant impossible de songer à résister si ce n'était que fuir le combat. Ma main tremblante cherchait mon pulseur, bien insérée dans son étui. Petit a petit mes forces se réduisaient pour venir paisiblement m'assoir, armé du flingue laser. Face à moi , le champs de bataille ou alors la mire d'un tir dernier. Je tentais de réduire mes mouvements qu'une second rafale perfora ma hanche. Des voix se faisaient entendre, des ordres conversé , distribués à la va vite. C'était un crépuscule au jour aux aurores victorieuses.
Mon haleine s'était retenue, et mon regard tomba sur mon veston encré.
Seul avec mes blessures, aucune présence si ce n'est les effluves canonisées voguant vers l'aération. Je ne trouverais sans doute asile qu'en pénitence, carnage j'étais sur ce socle bandant d'un sang pâteux. Que me reste - il ?..
Dictée au peuple oublié.1'
Une heure n'avait jamais autant raisonnée en mes oreilles. Leur sentiments sont morts car ils ont levé le pied vers l'action.
Existe - t - il un poète indigne pour rendre hommage aux délurés?
Un être qui face à son miroir reconnaît ses maux pour mieux les écrire? L'armement est un savoir savant, or le sourire contrôlé comme désiré prévaut.
Raturé, le sol ou quelconque rue vers son mémorial. Comme un quadrilatère de verdure aux courbes saignées, tissées . Telle une voie limitée par l'égout coloré.
Un alphabet relié par l'outil brutal, une simple nomination. Une calebasse de cire froide, pâle rapportée d'un sud , fondu à point.
Les mots se lisent sans converser, puisqu'une fois mort l'homme ne parle plus.
Année 252
{Sector Maran}
J'en avais plus qu'assez de lire ces réclames que le directeur Vexander ne cessait de publier sur l'AITL et autres espaces matriciels tels que MARAN NEWS. Je n'étais pas comme ces mots délicatement tonique qui même par le temps connaîtraient ni usure ni rayures. Des tonalités s'éveillaient depuis mon bureau, des messages et encore ces bouteilles d'eau teintée par la lampe sur le côté ou bien était- ce du skiwi? J'étais à me dandiner dans ces appartements restreints et discrets j'avais en mes mains un trognon de bougie. Il y avait cette promesse de madame Volkinar de faire marcher ma vie aussi loin que possible et voir à quel point sa machinerie irait bien plus loin que mes suppositions. Il y avait une légère gravure sur le FI qui pendait non loin de mon regard inquisiteur. Une arme élégamment décorée que l'on pouvait tout aussi manier, d'un main hésitante comme d'une autre agile. Cette arme ne venait pas de moi, je l'ai récupéré suite au décès d'Omega et sa disparition. Lors d'un souvenir, un coup de feu j'imageais encore cette tubulure qui dissipait la fumée comme flammes en surplus. Une arme à guillotiner des sourires. Certains n'auraient pas accepté qu'une telle arme puisse hui décorer ma salle de coucher. Un regard qui résumerait une lecture, un hommage qui se couche aux alentours d'un quadrant où miradors pointent leurs torchent contre ma baie vitrée. J'ouvrai celle - ci allumant un blunt , dans une ambiance froide poussiéreuse d'un précédent théâtre. L'écho soulignait bien la sécheresse d'un éventuel dialogue. Une flamme jaillit à la troisième latte. J'aurais bien pu rester à exhiber mes doigts, aviser le miroir de la civilisation aussi étincelante qu'un verre argenté. Une telle chance de pouvoir critiquer ouvertement ce secteur où je réside, interrompue par une patrouille de militaires. Je redressais les sourcils, pointant le bout du museau vers le bas, la ruelle.
Attend , mais arrête je te jure que c'est vrai !
Je ne te crois pas, ferme là un peu..Tu l'as violé quoi..
Mais non ! Elle arrêtait pas de jacasser des "oui oui !"
M'aller..
Marko je te connais, il te faut une bonne vieille connerie à l'ancienne, dis moi que tu l'as veux !
... hinhin.. T'es con..Raconte.
T'es un bon ! Alors pourquoi le secteur Maran c'est la terre des hommes?
Attends.. Hmm.. J'donne ma langue aux ratas.
Bah , impossible de faire taire des femmes !
Hahahaha hoo...
J'ai un faible pour ce genre de patrouilles qui chaque soirs, m'enrichit l'esprit d'une bêtise. J'aimerais pouvoir ressortir et écouter les talents d'orateurs, assister à des conférences pour apprécier l'art d'être instruit. Non par une plume impérialiste mais par une témérité. Une voix loyale qui obéira malgré toutes questions aux codex fixés depuis des décennies, une sincérité dans un ton sans subterfuges ni impertinence. Car son regard sur le peuple c'est la connaissance qui encre des lettres disparues depuis tant d'années. La récompense? Un serment sans doute u alors le sérum de l'application au devoir. Finalement rien de mieux qu'écouter un acteur de composition, en neuf années en Orion j'ai pu lires les vers damnés d'une certaine Dame aux larmes d'ébènes. Ici furent les répliques courtes d'une arme fondamentale.
Mon blunt fut finalement rémunéré, que j'ai pu verrouiller la terrasse et rentrer dans l'intérieur du dortoir. Il y avait là non loin mon 9mm chargé sur la nappe propre de douilles abondamment rapiécées de rapports.
Comme une tonalité..
Unité Gamma , vous êtes démis de vos fonctions et serez jugé par le tribunal noir.

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Une femme aux cheveux brun pommadés, arborant une détermination ultimes aux glaives tombés, un petit gilet de velours une jupe sculptant des jambes miroitante. Une poupée satinée. D'une étonnante composition parodie d'un érotisme gominé , par ces mèches plaquées qu'affectait n'importe quel appréciateur de femmes. Une robe en perles fantastiques , un sourire maçonné d'une belle dentition étincellante.
Ses bajoues étaient ainsi donc pâle pour bannir le terne. Un chapeau qui assaisonnait sa tenue, rendant non pas son regard opaque et ainsi inaccessible. Mais simplement un regard comme nuque hâlés.
Une femme qui à la corpulence n'attire que Lords et autorités, songeaient assise à une tristesse qui n'attirait aucune foule. Aucun miaulement ne pourrait décocher un sourire domicilié, car de ses yeux larmoyants, grimpés vers le cigare rougeâtre.
Toujours hautaine du sourire insolent, maigrichonne et ralentit par une pensée arrière. Créature aux boucles pendante, affublée d'une paire de cuisse , exhibant une peau terne qui abrite doigts boudinés sans importance.
Une dame qui prête l'érotisme aux gens optimistes, propres , au sang froid.
Ses lèvres fleurent le savon impérial, sans pour autant respirer l'aisance financière dans un vêtement qui couvre un corps d'une confection.. Immonde.
Amante de cinq petitimes secondes.

Le soir du 204 rue du secteur un
Ils avaient en réalité tiré quelques cartouches à travers la porte et les murs séparant le côté public à l'appartement. Des petits canon signalé par des nuages de poudre ambiant crépitant encore avec les dégâts causés. Un blessé dont pointillés de pion rouges individuels entrainaient les incurvés des douilles.


Cycles après cycles, je m'entendais parler seul, tel un fichu fanatique que j'étais devenu. Comme si ces douleurs n'étaient qu'accord d'une vocifération d'un chant. Dans le coin de la pièce, le juke box ensorcelé par les dommages crépitait toutes les dix secondes. Je ne pouvais me mouvoir pour l'achever et vice - versa. J'aurais bien demandé un dernier assaut à la dague pour réellement mourir au combat. On était pas officier de l'Ordre Noir pour rien, j'ai couru durant neuf années vers une mort certaine. Plus personne n'était là, j'étais là mort ou agonisant dans un angle, silhouette minuscule. Un amalgame tiraillé seulement. Plongé dans un ténèbres sans applaudissements , les sifflements aigus de la juke cillaient mes esprits.
Une fulguration oxhydrique m'encadrai, petit à petit mes épaules se relâchaient ,mon com vibrait sur mes cuisses, la voie qui conversait était vulgaire face au vrai.
Ma main tremblante vint appuyer ma hanche longuement comme si je souffrais de dyspepsie. Adossé à la pierre depuis le début des tirs sans pouvoir blesser mes adversaires. Mon sang faisait marre, j'entendais sa voix encore , en proie à la fièvre. Mon regard se teintait vers la brillance, comme si sa lumière venaient me quérir après la toxine. Avec tant de mal, j'arrachai mon M9 de son étui main gauche secouée par des spasmes incontrôlés, le canon à feu sous ma mâchoire avec hésitation mais l'agilité était là. Ma langue vint pivoter la fausse dent, préparant celle ci à s'ouvrir.
Je n'entends plus, le souffle..
Ou alors c'est lui ..
Qui ne m'y entend plus.

  • 1 Forgotten people

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Dictée
19 Février 2015
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