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EDC de Enylwën~65945

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Cacher

Oeuvres Éditions Écureuils - Retour au bercail

HRP : Bonjour !

Je souhaite à remercier les JD qui m'ont permis de publier leurs arts qui n'étaient pas présents sur l'espace EDC bien qu'ils aient souhaités rester anonyme, ils se reconnaitront !

La première œuvre est déjà disponible sur EDC - Tempérance et cinquième œuvre est également disponible sur l'EDC - Linarra! Si vous souhaitez étoiler leurs œuvres, n'hésitez pas à faire un tour sur leur EDC. Je ne fais que republier dans le soin de présenter toutes les œuvres.

Je tiens également remercier, au delà des pions JD Klëpp, JD Sneni et JD Yaël pour leur aide au bon fonctionnement de ce concours, et également de tous les projets chronophages des Éditions Écureuils. Tout comme chaque produit que nous essayons de rendre via les "Éditions Écureuils", même si ça ne se voit pas tant que ça, ça reste des heures et des heures de discussion, préparation, remise en page et interrogations diverses que ça soit en RP ou en HRP.
Et ce bénévolement! Donc un grand merci à vous trois, ça serait impossible de réaliser ça entièrement seul.

Désolé pour la petite séquence "émotion", mais je sais qu'il est difficile de prendre du temps pour faire quelque chose d'aussi chronophage, et remercier en bonnes et dues formes me paraissait nécessaire! J'vous aime bisous, j'ai juré, j'ai dit la tête de oim' pour citer un pion.

Une fois n'est pas coutume, appuyer sur "Cacher" ne tuera aucun petit chat trop cute. Donc défoncez moi ce bouton!

For the artists : thanks to Nyuko #Robat and Shia for the awesome arts they made !


Bonjour les Rebelles !

Les Éditions Écureuils et Enylwën (c'est moi, j'ai juré!) ont le plaisir et l'honneur de vous partager les œuvres et les résultats du premier concours suite à sa renaissance, ou plutôt son retour au bercail ! Ce qui a bien évidemment inspiré le thème du concours ! Peuple Rebelle, je ne vais pas tergiverser des heures, prenez le temps de profiter de chaque oeuvre!

Bonne lecture!

Première Oeuvre : "Bye Bye Marran"

Au début j'avais peur, j'étais pétrifiée.
En pensant sans arrêt que je ne pourrais jamais vivre sans toi près de moi
Mais depuis j'ai passé tant de nuits à penser à comment tu m'avais fait souffrir
Et je me suis endurcie et j'ai appris comment me débrouiller sans toi et tes mystifications d’un monde meilleur.
Allez vas-y, tire toi d'ici !
Pourtant j’y ai tant songer, j’en ai tant rêvé…

N'étais-tu pas celui qui a essayé de me faire du mal avec votre Utopisme qui crève le smog ?
Pensais-tu que je m'effondrerais, pensais-tu que je traînerais parmi la terre et que je mourrais dans l’indifférence ?
Oh, non, pas moi, j’y survivrai
Ca m'a pris toute la force que j'avais pour ne pas m'effondrer
En essayant sans arrêt de réparer maladroite et difficilement les pièces de mon coeur brisé
Et j'ai passé tellement de nuits à me morfondre sur moi-même espérant trouver ma place. J'avais l'habitude de pleurer, mais maintenant je lève la tête et ouvert les yeux.
Bye Bye Marran…
Deuxième oeuvre :

Un petit monde de tendresse.


Histoire sur les petites bêtes n°1.



Sur le sol dur se tient une petite silhouette, cachée sous l'ombre des gigantesques figures, parallèles et opposées, à d'autres du même acabit. Elle regarde vers le ciel et voit, de ses yeux tristes, le brouillard décoloré tapissant le plafond de son monde.

A quatre pattes, elle se déplace par dessus le métal froid, de la poussière et de la saleté s'ajoutant sur son corps encrassé. Elle passe entre les grandes formes géométriques, illuminée partiellement par une petite lumière. Une veste de couleur brune la couvre, et petit à petit, elle s’en défait pour en vêtir une grise.

Elle arrive sur une copie, sortant du passage sombre, elle tourne sa petite tête de gauche à droite, toujours le même paysage. Le même sol, les mêmes grands bloc froid, le même plafond brumeux, comme si tout n’était qu’une suite répétée indéfiniment.

L’ombre grise s’avance sur la voie en buvant le glukoz des êtres célestes avant de revenir au goût du champignon des êtres terrestres dans un cycle répété et machinal.



Elle se trouve, cachée derrière un petit amas d’objet divers, sortant tantôt de sa cachette pour avancer parmi les déchets. Elle se cache pour ne pas être vue par les géants. Les titans cruels et divers, tantôt verdâtres, tantôt blancs et tantôt d’une autre couleur encore.

Mais elle sait, elle sait ce qu’ils lui feront si elle est mise au grand jour. Elle remarque, aux pieds d’un de ces titans effrayants, un champignon de la même couleur que les plaques qui le recouvre.

Elle s’approche, passant entre les jambes des grands êtres sans se faire remarquer, ceux-ci entrain de soulever les amas sur le sol, provoquant de grands bruits quand leurs outils destructeurs touchent le sol.

La vision la fait frémir et, d’un coup de patte, elle attrape le périlleux champignon. Mais il est trop tard, ils l’ont vu, elle se met alors à courir. Elle court, trébuche, tombe, se relève en fuyant les monstres, un tente de l’attraper mais ne réussis pas, tombant sur le sol.

Elle se cache à nouveau entre les blocs sombres, son petit cœur battant, ils ne l’avaient pas poursuivie. Elle se calme, serre le champignon à elle et se retourne pour s’enfoncer à nouveau dans l’entre-blocs sombre.

Qui-y-a-t’il de plus réconforter que la maison ? Le foyer ? Le bercail ? Endroit ou tout nos soucis s’évaporent ?

La petite bête entre dans un petit trou creusé dans un de ces monuments exacts. Elle y passe son petit corps, transportant la précieuse nourriture, éraflant son bon manteau contre le matériau de construction.

Elle renifle une fois, deux fois, trois, dans le noir complet et se déplace dans le vide en tenant le repas à qui certains feraient un festin. Bientôt, la maigre lumière s’aperçoit dans ses pupilles.

Elle continue sur sa lancée pour venir s’arrêter devant un coin sombre, légèrement éclairé par la lumière des poteaux de lumières à l’extérieur. Des petits boules de poils, serrées les unes par un dessus un papier.

Elle se mis devant ces petits êtres, déposant le champignon d’une couleur verte juste devant eux. Les scrutant, des larmes aux coins de ses yeux, elle frotta sa tête contre une de ces petites créatures.

Une des petites choses lève le haut de son corps, et avec lui, ce qui semble être ses frères et sœurs. Ils regardèrent plus haut pour regarder la figure qui venait de les réveiller et enfin… Le champignon.

Ils se précipitent tout autour du champignon, déchirant celui-ci avec leurs fragiles dents pour l’ingurgiter avant de venir tourner autour de la figure qui venait de leur offrir ce cadeau tout en se frottant à elle.

La petite silhouette regarde, câlinant ceux-ci avec sa queue à forme de plumeau, les yeux remplis de tendresse. Sa queue les caressant jusqu’à ce qu’ils repartent se coucher dans le papier servant de lit, chacun collés l’un contre l’autre.

Elle se couche, sur le sol sale, devant ses petits pour enfin se reposer, enfin chez elle. Si l'on se concentrait, à ce moment précis, on put entendre le soupir d'une femme s'assoupissant.

Le retour chez soi était bien quelque chose qui apportait tendresse à tout les êtres vivant dans ce monde dangereux.
Troisième oeuvre : "Mon oeuvre"
Quatrième oeuvre :

"Retour Au Bercail"


An 843.

Un jeune homme s'éveille doucement du néant, le regard flou, les membres engourdis et un mal de crâne difficilement supportable. Qui est-il ? D’où vient-il ? Et la question la plus importante... ou est-il ? Doucement, le garçon s'élève de son lit pour jeter son regard sur la pièce qui l'entoure. Le temps de s'adapter a l'ambiance que cet endroit lugubre lui octroie, des machines faites d'acier et des cuves en verre inutilisées, quelques aiguilles dispersés ici et la. Un frisson le parcourt alors que dans le silence, un engin déposé proche de lui s'allume. Un message ; "Bienvenue dans le secteur Orion !" suivi de quelques instructions sommaire pour un esprit encore nébuleux. Soit, suivons alors les recommandations du personnel se dit-il. L’accueil laissait a désirer, le manque de contexte se faisait cruellement sentir et le premier pas en dehors de la bâtisse n'allait certainement pas améliorer son jugement... Un épais nuage fumeux et une odeur nauséabonde s'en émanant, ici bas, c'est ce qu'ils appelaient le "smog". Le ciel n'était pas visible, et jamais il ne saurait exactement ce qu'était cette seule notion de "ciel".
Comme tout jeune arrivant, encore empli d'une certaine naïveté, de questionnement, il trouva son premier emploi en parcourant la borne indiqué par le message d’accueil. Une suite de chiffre, puis deux lettres indiquant une monnaie suivi d'un poste de vendeur. Le jeune homme ne saura même pas quelle valeur est censé représenter cette suite de chiffre mais puisqu'il fallait un commencement a tout, il n'hésita pas plus longtemps pour récupérer ce précieux premier travail.
Le hasard menait ses pas jusque la, rien n'était calculé et c'est sans doute ce qui de certains, faisait le charme de la "vie". C'était sans compter les pluies d'acide régulière.

An 845.

Deux années sont désormais passées. Rien de bien notable dans la maigre vie du jeune homme. Son poste de vendeur occupe ses journées, entre quelques entraînements dit "martial", long... très long. Des connaissances, des proches, une famille et quelques notions propre à ce monde. Glaner, fouiller, apprendre les déplacements en ST, abréviations de "sous terrain". Oh oui.... Des abréviations il y'en avait, beaucoup, trop pour toute les retenir et régulièrement il fallait consulter son encyclopédie sur l'AITL qui lui même est probablement une abréviation. Quelle ironie.
Sa philosophie de vie s'est améliorée en très peu de temps, et dieu sait que le temps ne manquait pas ici bas. Mais c'était la tout le problème, il ne manquait pas et il pouvait constater tout autour de lui un monde adapté a cette immortalité constante. Les notions perdues de la vie et de la mort. Mais lui, qui était-il pour en juger ? Pourquoi un garçon de deux années a tout casser pouvait se permettre d'ouvrir son clapet face aux créatures musclées a peau verte, vétéran de multiple combat, détenteur de plusieurs vies suivant l'idéologie d'un homme sans preuve, sans source si ce n'est comme toute chose en ce monde, interprétation diverses et variées. Qui était-il pour remettre en cause les dires de cette petite Kobold mignonne centenaire lui exposant une vision de la vie a lui en arracher sa puce soigneusement intégrée dans son cerveau ? Personne, c'était le destin de chaque "jeunot" du Secteur. La crédibilité ne s'en suit que lorsque les actes parlent d'eux même. Avant cela, tu n'es personne, tu n'existes pas.

An 848.

Un premier transfuge pour notre ami sans nom. Les raisons ? Elles étaient nombreuses. La plupart servant de fausses excuses car il était a noté que ce garçon ayant désormais sa petite expérience du combat et son martial clos, avait aussi bien entendu une famille. Un grand nom pour peu de choses au final. "Famille". Tss... Quelle ironie. Aucun lien biologique, seulement le développement d'émotions combinées et d'une recherche d'attention claire entre individus seuls ayant besoin de survivre a travers ces liens factices et a la fois cruellement réel, un paradoxe, quelqu'un a mis un mot sur ce phénomène "l'interdépendance". Combien d'années seulement ces liens peuvent-ils tenir ? Face a l'éternité du clonage, combien d'années faudra-t-il avant qu'une trahison ai lieu ? La voila la réponse... Seulement trois années pour lui et pour beaucoup.
Marran ouvrit ses portes du paradis, alors que ce jeune Leader Rebelle censé apporter un vent de fraîcheur, un dynamisme nouveau, en charge de la DAR avait comme tout homme politique, fini par vider les caisses du Secteur. Parmi ces nombreuses ironies du sort, celui ci finira probablement par revenir en Orion quelques années plus tard, alors que ses péchés seront graciés, une énième fois.

An 888.

Combien d'années, combien de transfuges, combien d'erreurs répétées sont désormais a l'actif du vieil homme ? Combien de projet ont été menés a bien et combien de cryogénies a-t-il cumulés ? L'immortalité était un fardeau. Personne autour de lui n'apprenait rien, et chacun sombrait dans la nostalgie d'un temps qui lui même ne voulait plus rien dire. Le vieillard, désabusé par ses propres torts, ses propres amours, ses propres "enfants" d'antan ne faisait que voir une boucle s’enchaîner sans cesse. Les années défilent et les jeunes pleins d'énergie finissent tour a tour par s'enfoncer dans le cynisme et l'aigreur en passant par la corruption d'un monde impure.
Pour les plus chanceux d'entre eux, leurs puces fut détruite par eux même dans les deux semaines suivant leurs existences. Énième ironie du sort; ces jeunes suicidaire étaient probablement les plus lucide d'entre tous.
Autour de ses entreprises, perché dans sa tour de cristal embarquant les multiples millions de ses comptes en banque source d'escroquerie; le vieillard a beau chercher tous les fautifs possible et imaginable du climat qui règne, sa conclusion fut cinglante; ce n'était ni Thallys, ni les premiers nés, ni les hommes originels et ni les I.A sectoriels, mais bel et bien lui, le clone qu'il est.
Le clone qu'ils sont.
Choix salvateur pour sa propre personne, misérable existence, l'homme fera l'action qu'il aurait du faire il y'a bien longtemps, détruire sa propre puce APM pour retourner a l'endroit qui l'avait vu -pour une dernière ironie- naître; le Néant. Le voile obscure embrassant l'existence menant vers une non existence, car si l'espoir d'un jour meilleur représente une source de lumière, elle est d'autan plus douloureuse lorsque les ténèbres nous en privent. Au fond du puits, il est plus facile d'y rester que de remonter.

An 319. Épilogue.

Quelque part dans un bar du Secteur Orion, attablée au dessus d'un livre, une plume et un encrier soigneusement disposé devant elle; une jeune femme semble écrire une histoire alors que son regard trahi une profonde mélancolie.

La serveuse s'approche d'elle pour s'annoncer, un sourire étiré, bienveillante et accueillante comme tout.
- Je peux vous servir quelque chose Mademoiselle ?

Ainsi la jeune cliente, écrivaine a ses heures perdues, referme son livre, rangeant son matériel dans un sac a main pour se lever et doucement s'approcher de la porte d'entrée, une main sur celle ci, elle conclura l'échange sur ces maigres paroles.
- Je vous remercie, mais il se fait tard, il est l'heure pour moi de rentrer au bercail...
Cinquième oeuvre :
"L'histoire tragique de Pinpin, l'écureuil urbain"


Pinpin le petit écureuil venait d'achever sa quête vitale pour sa femme et ses huit enfants... Enfin... Six, les deux autres mangés par la maman.
Il errait dans la ville, son sac sur le dos, un pistolet à la main, le visage ensanglanté après un combat acharné contre le gang des rats.
Marchant sous une pluie battante, l'oeil torve et suspicieux, le doigt sur la gâchette, prêt à canarder le premier rat d'égout venu pour lui prendre ses vivres.
Boitant, couvert de plaies, il s'arrêta au coin d'un bar mal famé. C'est là qu'une rate, la clope au bec l'invita à prendre un verre.
"Non non, répondit Pinpin, je dois ramener de quoi manger à toute ma maisonnée !"
La rate, frustrée, sortit alors un cran d'arrêt, mais le noble écureuil en avait vu d'autres ! Il braqua la pute mal avisée et lui répondit d'un ton posé.
"T'as mal choisi ton jour poupée..."
Avant de vider son chargeur dans son poitrail, ramassant par la suite son cran d'arrêt, et sa cigarette, tirant une latte dessus avant de recracher la fumée vers le ciel embué.
Il reprit alors la route, les voisins peu alertes d'un bruit devenu commun dans le quartier.
Mais Pinpin avait été mal avisé, car le mac rat musqué venait de perdre sa protégée.
Au détours d'une ruelle mal éclairée, il sentit le baiser froid de la lame d'acier du truand fort mal habillé.
C'est ainsi que s'achève la vie de Pinpin, mort sur le chemin de sa maison, laissant femme et enfants agonisant le ventre vide.
Fin... ?
Sixième oeuvre :

"Retour immobile"


Je respire. Encore.

Je suis la, tapie dans l'ombre, attendant qu'ils se dispersent que je puisse filer,et enfin rentrer chez moi.

Rester immobile. Patiente.

Ils scrutent et me cherchent j'en suis sûre, ils traînent les pieds qui raclent le sol des souterrains, soulevant de la poussière, encore plus de poussière qu'il n'en est déjà dans l'air.

Ne tousse pas. Fais silence.

J'ai pris plusieurs tirs, un coup d'Agrimensor je crois. Je suis mal en point, du sang me coule sur le visage, je devrais me soigner.

N'en fait rien. Ne te trahis pas.

J'ai la vision qui se trouble, la fatigue, la douleur, la faim aussi.

Je ne vais pas réussir à rentrer.

Je vais sûrement faire une connerie, je les entends, ils s'impatientent.

Ne tourne pas sale caboche, concentre-toi. Rappelles toi.

Je sens encore les crocs qui me lacèrent la nuque. Je sens encore le tir du railgun à bout pourtant.
Je sens aussi le vacarme de la bombe qui frappe mon corps,et le shrapnel qui s'insinue dans mes chairs. Je sens la mitrailleuse qui me frappe et me prive du souffle qui m'anime. Je sens l'agrimensor qui me taillade en charpie, ou cette mâchoire de troll qui se bâfre de mes membres inférieurs. Je sens mon corps inerte, ne plus réagir à ma volonté.
Mais je me souviens de cette question, toujours la même :Si je reviens, serais je la même ?
Et pourtant l'on s'en tire parfois, sans cuver, récupérant à petit et oubliant que, au fond, notre corps est bien le même, mais notre âme est altérée.
Ces peurs qui me tenaillent, de ne plus pouvoir marcher, de ressentir encore la douleur, de ne plus respirer, de servir de repas. Est-ce bien moi qui me suis tirée de tout ça ?
J'ai cuvé des dizaines de fois, de bien des manières. Je me suis sortie de combats, d'explosions, d'agressions de tout type. Pourtant, il en est une autre sorte dont je ne me remets qu'à grand peine.
J'ai été utilisée contre mon gré à la satisfaction égoïste d'autres personnes, plus d'une fois.
Je ressens aussi la tristesse, la colère, la rage qui m'étreint quand j'apprends le départ de ces gens qui ont promis de ne jamais partir, de ces amis qui ne le sont que pour des crédits, de secrets confiés qui se répètent, de serments bafoués, de trahisons cruelles.
Suis-je revenue de tout ça ? Pas indemne,et surtout pas moi-même. Ou erre cette personne, dans quelles limbes s'est elle perdue ?
J'aimerais, parfois, retrouver la candeur, l'innocence, la confiance en mon prochain.
J'aimerais que la NA que je fus, rentre au bercail.
Mais comme toutes ces personnes mortes il y a longtemps son souvenir même doit être évanoui. Elle ne rentrera pas, mais moi je reste la.

Penser à tout ça m'a permis de faire taire l'attente. Ils sont partis, je crois.
Je vais pouvoir sortir,et rentrer, au final.
Je progresse dans les couloirs, contente de m'en tirer, enfin.
Je me fige, trop tard. Ont ils senti la peur, le sang, ou juste le fruit du hasard ?
Je sens la mâchoire du rat que je n'avais pas vu et qui me saisit le bras.
Je vais rentrer, mais pas comme c'était prévu.

Mais pas la NA que j'étais, jamais elle ne rentrera.
Enylwën (Eny')

L'oeuvre la plus originale : [3] Mon oeuvre
L'oeuvre la plus lyrique : [2] Un petit monde de tendresse ou Le retour après le péril

Coup de coeur : [4] Retour au Bercail

Mon avis sur vos participations :

[1] Bye Bye Marran Un beau premier essai pour la personne qui a participé ! Continue d'écrire, je suis persuadée que tu te surpasseras la prochaine fois!

[2] Un petit monde de tendresse ou Le retour après le péril Sans surprises, mon choix pour l'oeuvre la plus lyrique. J'ai aimé la façon dont tu as pris le point de vue de cette bestiole qui vit parmi les géants! Rapide et agréable à lire, de l'effort de mise en page, le cocktail gagnant était là à mes yeux !

[3] Mon oeuvre Mon choix pour l'oeuvre la plus originale, et ce n'est pas uniquement parce que c'est la seule oeuvre d'un autre format que je la choisis, mais aussi parce que cette image a directement frappé mon affect ! Après tout, j'reviens d'Marran yo! Merci pour ton oeuvre, elle m'a fait sourire!

[4] Retour au bercail Mon coup de cœur instantané, aussi, peut-être parce que j'aime bien les histoires, et celle ci m'a gardé en haleine jusqu'à la fin! Je vais arrêter d'en rajouter, tu as déjà mon coup de coeur yo! ESTIME TOI HEUREU(SE)X PUTAIN!

[5] L'histoire tragique de Pinpin, l'écureuil urbain Bel essai pour un premier coup, j'ai beaucoup hésité entre Pinpin et l'oeuvre numéro 2... Mais même si j'ai adoré l'histoire de Pinpin, j'ai quand même choisi l'oeuvre numéro 2 aux vues du travail de mise en forme et du temps passé! Désolée! Je suis persuadée qu'avec un peu d'efforts tu décrocheras un prix !

[6] Retour immobile Haaaaaaaa... La douce caresse de l'agrimensor... La morsure du rat qui nous rappelle à quel point nos corps d'immortels sont pourtant si fragiles! Je me suis encore une fois reconnue dans l'oeuvre, et très honnêtement, c'est la meilleure modification du thème... Tu as su te l'approprier, et même si je n'ai pas choisi l'oeuvre, j'ai savouré chacune des lignes!
Ma conclusion sur le concours :

Premier concours depuis le retour des Editions Ecureuils... Et comme c'est bon d'être de retour au bercail.
Le thème n'était pas si simple qu'il n'y paraît, et avoir déjà 6 oeuvres me remplie de joie ! Participez Peuple Rebelle, montrez nous votre talent, on vous filera nos credz! Bravo à nos six artistes!

Klëpp

L'oeuvre la plus originale : [3] Mon oeuvre
L'oeuvre la plus lyrique : [4] Retour au bercail

Coup de coeur : [4] Retour au bercail

Mon avis sur vos participations :

[1] Bye Bye Marran : Un texte qui n'est pas pour moi dans l'ère de ce concours. Il ne faut cependant pas abandonner l'écriture et on veut te revoir dans le prochain concours pour pouvoir exprimer ton talent et ton potentiel.
Là on reste sur notre faim et avoir faim, j'aime pas trop ça.
[2] Un petit monde de tendresse ou Le retour après le péril: J'ai apprécié. Il manque cependant un petit quelque chose pour que le texte s'envole. Je ne saurai cibler précisément ce qu'il manque donc j'encourage l'auteur à oser davantage pour la prochaine fois. En espérant également te revoir.
[4] Retour au bercail : Pour ma part, la meilleure oeuvre inconstestable et d'ailleurs incontestée du concours. C'est pour ça que j'ai voté d'ailleurs en temps qu'oeuvre la plus lyrique et pour mon coup de coeur à la fois. Ce texte a tout ce qu'il lui faut là où il le faut mais...je suis persuadé qu'on peut encore faire mieux et que dans un concours avec des textes plus poignants, l'auteur devra batailler pour faire sa propre place. Surclasser un concours pour une première fois, c'est bien. Garder l'esprit créatif pour les fois d'après, c'est encore mieux.
[3] Mon oeuvre : Il fallait un côté artiste dans un concours, j'aurai bien été déçu autrement..mais heureusement qu'on a des GRAPHISTES, j'adore ça l'art ! D'ailleurs c'quand la prochaine exposition ?! Continue comme ça en tous les cas, je souhaiterai voir à chaque concours des oeuvres de la sorte en espérant que tu puisses en inspirer d'autres.
[5] L'histoire tragique de Pinpin, l'écureuil urbain : Alors en vrai, top 3 dans mon podium mais malheureusment surclassé par mon coup de coeur qui rafle tous les titres ! Une oeuvre qui avait sa place, j'ai presque lâché une larmichette pour ce pauvre Pinpin. Continue de nous émouvoir dans le fantastique et ose, poursuis et émerveille-nous.
[6] Retour immobile : L'oeuvre que j'ai sans doute la moins appréciée tellement c'est du vu et revu de mon point de vue. L'auteur devrait chercher à sortir de ses sentiers battus pour nous emmener dans la jungle du S6 par exemple.
Ma conclusion sur le concours : En conclusion, j'ai bien apprécié le retour d'Enylwën et des éditions écureuils, PUTAIN CA M AVAIT MANQUÉ SOEURETTE. Et maintenant les p'tits troubadours, vous étiez six, j'aime bien !
J'aime bien vous prendre à la demie douzaine mais maintenant LE RESTE SE CACHE et on va les débusquer. Vous voulez faire vivre la culture davantage dans notre cité ?! Vous en avez marre de la propagande impé ?! Alors montrez-nous votre talent bordel de merde. On en veut plus !!!!!! Et les six là , face à la concurrence on redouble d'efforts et on nous IMPRESSIONNE s'il vous plaît !!!!!!!!!!! Déjà qu'on a des questions de merde pour les interview, relevez le niveau !

Yaël

L'oeuvre la plus originale :
[05] L'histoire tragique de Pinpin, l'écureuil urbain
L'oeuvre la plus lyrique :
[02] Un petit monde de tendresse ou Le retour après le péril

Coup de coeur :
[04] Retour au bercail

Mon avis sur vos participations :

[1] Bye Bye Marran
Je suis restée sur ma faim, l'idée est bonne mais n'est pas assez travaillée.
Je veux te voir au prochain concours mais "par toutes les IA lâche toi ... Fais moi rêver."

[2] Un petit monde de tendresse ou Le retour après le péril
Lyrique et coup de coeur également, tu m'as fait vivre les aventures de cette petite bestiole.
J'en demande encore et encore.

[3] Mon oeuvre
Beau travail .. Mais on va dire que je n'ai pas accroché. Je m'attendais à autre chose pour le thème choisi.

[4] Retour au bercail
MON COUP De COEUR ... Pas de bla bla, je ne suis pas qualifiée pour apporter la moindre critique à ce travail ... tu gères et je m'incline.

[5] L'histoire tragique de Pinpin, l'écureuil urbain
Le genre de texte qui nous déconnecte de la réalité, oui j'aime les histoires de petits écureuils. À quand "La saga de Pinpin l'écureuil" ?

[6] Retour immobile
L'idée est bonne mais elle n'est pas assez travaillée.
Ma conclusion sur le concours :

Un concours comme j'aime et si l'équipe est d'accord je serais d'avis de récompenser tout le monde, seulement qui dit concours dit "un gagnant".
Merci à vous tous et merci à ce duo de choc "Eny & Sneni" qu'ont choisi de relancer les Éditions Écureuil.
Faites vivre la culture, publiez vos oeuvres sur l'AITL et la matrice publique, ne nous privez pas de votre talent ...

Le sceau de Yaël est en cours de création, voici le croquis pour les curieux!

Sneni

L'oeuvre la plus originale : [N°4] Retour au bercail
L'oeuvre la plus lyrique : [N°6] Retour immobile

Coup de coeur : [N°2] Le retour après le Péril

Mon avis sur vos participations :

[1] Bye Bye Marran

Haha, j'ai bien aimé celui-ci. Oui, c'est pas un avis constructif. Je vais le préciser un peu plus ; lors de l'introduction, j'ai très vite été un peu blasée, style, aah, les histoires d'amants, classiques, et puis... Et puis non, y'avait un petit twist, et du coup, j'ai passé un très bon moment. Comme toujours, c'est un peu un crève-coeur de ne nommer qu'une oeuvre par catégorie, et aucune n'a démérité.

[2] Un petit monde de tendresse ou Le retour après le péril

C'est mon coup de coeur. Comme à chaque fois je ne sais pas qui l'a écrite. Mais des bestioles, de la sombre tendresse, du lyrisme crado, des imperfections aiguisées d'angoisses, tous les ingrédients y étaient pour me faire tomber en pâmoison et en amour. Des thèmes pas si souvent abordés, surtout sous cet angle, une belle plume... Rat, c'était vraiment ma favorite.

[3] Mon oeuvre

Je ne suis pas douée en oeuvres visuelles. Je ne saurais donc pas faire un retour d'une grande précision. Paradoxalement, j'ai failli la choisir comme la plus lyrique. La citation était belle, il y avait quelque chose d'envoûtant, d'attirant. La réalisation est impeccable, pour autant que je puisse en juger, ce qui a une belle valeur en soi aussi.

[4] Retour au bercail

La plus originale, c'est pour moi comme souvent lié à l'angle. Je veux dire, au final, ici, on a une oeuvre qui parle non pas du retour au bercail, mais des personnes qui n'ont finalement jamais réussi à le trouver. Indirectement, via l'écrivaine, on parle aussi de leurs proches. Allez, la plupart d'entre nous en ont connu, de ces éternels itinérants qui finissent parias, et de ces partis-trop-tôt dont restent surtout des souvenirs d'espoirs déçus. Ca me rend joyeuse tout ça !

[5] L'histoire tragique de Pinpin, l'écureuil urbain

Je... Celle-ci me plonge dans la plus profonde ambivalence. Sincèrement, elle mériterait un prix d'originalité. Aucun doute. Et des idées de mélanges assez incroyables. J'ai juste été freinée par le rythme effréné et comme un goût de trop peu. Ca m'a fait l'effet d'une lecture avec des hauteurs très hautes et des chutes vertigineuses en comparaison. J'pense que je voudrais en savoir plus, comme ils disaient dans les vidéos de propagande du CM.

[6] Retour immobile

Hops. Lyrisme. Pourquoi ? Ce n'est peut-être pas une évidence. D'ailleurs il n'y en a pas, tout concours est intrinsèquement subjectif et si on tente de réduire les variables parasites via l'anonymat et les fidélités inter-juges les choses ne sont jamais parfaites. Je pense que c'était... Le fait que ce soit un rite de passage. Mais sans glorification. C'est un récit de faible, le récit des êtres qui grandissent mais perdent tout autant au change. Ca m'a parlé en tout cas.
Ma conclusion sur le concours :

Ouah. J'ai pris du temps, comme souvent. Trop de temps. Je pourrais faire un long discours sur la patience qui est une vertu, mais ce serait un peu à côté de la plaque. Je suis très heureuse qu'il y ait eu une vraie quantité de participations, avec aussi plein de diversité, sur un thème qui aurait facilement pu être relativement convenu.

Avant tout, et le plus important, c'est que je pense que chaque de ces oeuvres a pu avoir une résonance empathique avec chacun et chacune d'entre nous. Des résonances personnelles, de proches, mais aussi d'inconnu.e.s. Que demander de plus (à part des crédits et la suite).

Les prix :

En fonction du nombre de vote des jurys, nous avons départagé la somme totale des prix pour récompenser nos artistes.

L'œuvre 1 reçoit : 50K pour la remercier de sa participation et l'encourager à persévérer!
L'œuvre 2 reçoit : 500K pour avoir été nominée 3 fois!
L'œuvre 3 reçoit : 300K pour avoir été nominée 2 fois!
L'œuvre 4 reçoit : 850K pour avoir été nominée 5 fois, notre grand vainqueur!
L'œuvre 5 reçoit : 150K pour avoir été nominée 1 fois!
L'œuvre 6 reçoit : 150K pour avoir été nominée 1 fois!

Merci aux participants de se rapprocher de moi (Enylwën) pour savoir comment vous souhaitez récupérer votre argent! L'Argent qui ne sera pas récupéré pour X ou Y raisons, sera remis pour la cagnotte du prochain concours.

A tous les Écureuils, un grand merci !
Et surtout, à très bientôt pour un nouveau concours!

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