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Forum Role Play » L'EMPIRE ET LES 9 SECTEURS, L’EMPIRE ET LE NEXUS

Attends moi

Créé par Maellynn~1382 le 19 Juin 2010 à 21:30

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Maellynn~1382 Posté le 19 Juin 2010 à 21:30 #1
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[Ce RP reste ouvert à tous, s'il vient a certains l'envie de participer c'est avec plaisir tant qu'on respecte la trame de départ.
Petite précision quand au contenu : Si des curieux veulent la traduction (que je n'affirmerais pas exact, n'y connaissant moi même rien) ce sont des extraits d'un poème de Simonov que j'ai trouvé ici.]



Le soleil se couchait sur Dreadcast, ne laissant trainer que quelques rayons isolés entre les grands bâtiments gris qui s'alignaient et masquaient l'horizon. J'avais fais ce que j'avais à faire, il était désormais temps pour moi d'en finir une bonne fois pour toute. Entre les immeubles, longeant les avenues où se croisaient encore d'honnêtes citoyens et d'autres qui l'étaient un peu moins, je me pris a fredonner encore ce petit air venu d'ailleurs avec une certaine nostalgie.

Ce léger accent, où du moins ce qui en restait, lorsque ces mots sortir de mes lèvres, me fit légèrement sourire. Il y avait longtemps, déjà bien trop longtemps que j'attendais je ne sais quoi inutilement. Au rythme de mes talons battant le sol, j'avançais tranquillement, loin de ce pas pressé des hommes d'affaires, ce n'était qu'une ballade après tout, autant en profiter. Je tentais de ne penser a rien, je ne voulais me retrouver a hésiter encore une fois même si je savais au fond que ce ne serait pas le cas cette fois ci. Je me demandais quel image ils auraient de moi ensuite, lorsqu'ils l'apprendraient, parce-qu'ici tout fini par se savoir un jour ou l'autre. Peut-être seront-ils déçus, peut-être me détesteront-ils, voire même ils ne comprendront pas. Mais ils finiront par oublier avec le temps, peu m'importe après tout, je suis lâche et égoïste. Fredonnant toujours par intermittence ce vieil air, mon regard glissait des affiches jonchant le sol aux devantures plus ou moins attrayantes des magasins que je dépassais.

Ce n'était que le début d'une nuit comme tant d'autres dans le quotidien de Dreadcast. Je tournais à l'intersection de la rue Cobenne, dans la relative tranquillité du secteur 1, pour rejoindre l'esplanade du pont. Il m'était souvent arrivé de venir me balader par ici, aussi c'est d'une démarche presque habituelle que je suis allée m'accouder à la rambarde. De là je surplombais une bonne partie de la ville, m'offrant une vision plongeante et un sentiment de toute puissance vis-à-vis de la masse de population qui vivait en bas. J'entendais au bruit de leurs pas d'autres personnes traverser le pont dans mon dos sans cependant s'y arrêter. Sans doute ignoraient-ils l'étrange spectacle qu'ils loupaient et qui se déroulait pourtant juste là sous leur yeux pour peu qu'ils y prêtent attention. Vint cependant un moment où je n'entendis plus le son de ces démarches, je cru quelques instants pouvoir profiter de ce moment de solitude. C'était juste avant de sentir une presence derrière moi, oppressante, menaçante et qui ne m'effrayait pourtant pas. A quelques mètres à peine, en tendant l'oreille je pouvais entendre son souffle, il était arrêté et semblait visiblement m'observer. Je ne me suis pourtant pas retournée, fusse une erreur ? Peut-être, mais je suis convaincue que non. J'ai pu entendre le déclic du l'arme que l'on pointait sur moi. Alors ainsi finirait ma vie, c'était peu original et je ne l'avais pas envisagé comme ça mais au final le résultat est identique. Le sort m'aura finalement devancé. J'ai fermé les yeux et quiconque serait passé par là aurait pu voir se former un sourire au coin de mes lèvres. Je fredonnais alors comme les dernières paroles d'une chanson sans fin, de ce petit air qui me hantait depuis toujours.


Le sifflement des balles qui se fichaient dans mon corps, la douleur lorsque je fus propulsée contre la rambarde qui me coupa le souffle net, et puis la chute. Si prêt du bord, je tombais du pont. Étais-je tombée seule en basculant ou m'avait-il poussé, je ne le saura surement jamais et à vrai dire ça n'avait plus aucune importance. C'est alors que chaque dixième de seconde me rapprochait de la mort, que j'ai caressé durant un instant l'espoir de rejoindre mon frère qui m'attendait quelque part parmi les défunts. Triste espoir qui me fut vite ôté lorsque je me rendis compte que mon visage était plus proche du bitume qu'il ne le serait jamais de lui. Je me suis écrasée lourdement sur le sol dans un craquement sinistre. Je souffrirais donc juste au bout. Une marre de sang commençait lentement à se rependre autour de moi et la douleur devenait insupportable. Et pourtant.. Je ne m'étais jamais sentie aussi vivante. Ce fut cet étrange sentiment qui me traversa l'esprit alors que je plongeais dans la douce inconscience qui signait ma fin.





*********



Quelques heures plus tard, la jeune femme fut repérée par des employés des services techniques et transportée d'urgence au centre de recréation. Le médecin qui la réceptionna et fut chargé de l'examen d'entrée lâcha un soupire, bien que n'affichant aucune émotion.

- Une de plus.. et dans un piteux état.

Le stagiaire qui l'accompagnait et attendait les consignes de son supérieur pour remplir la fiche d'entrée fit un grimace face au triste spectacle qu'on lui offrait sur un brancard.
- On peut faire quelques chose pour elle ? Balbutia t-il, détournant son regard de la jeune femme.

- On peut essayer.. Mais vu les dégâts, ça risque d'être assez difficile. Il y a aussi de grands risques qu'elle ai des séquelles irréparables par la suite. Pour le moment transfert là dans un caisson, je vais examiner le suivant.

Le stagiaire s'exécuta et poussa le brancard où gisait la jeune femme jusque dans une allée où était alignés des dizaines de caissons de recréation. A l'aide de techniciens il transféra le corps inerte dans celui comportant le numéro correspondant à la fiche d'entrée et effectua tous les branchements nécessaires. Une fois le caisson refermé, ils remplirent le formulaire tel que la procédure le requerrait.

Nom : Maellynn Ryleev
n° : 30424
Date d'arrivée : 19062010
Temps de recréation estimé : Indéterminé
État : Critique


Le stagiaire inscrivit sur la fiche le nom de la patiente qu'il avait relevé au préalable sur la carte d'identité dont l'état était presque aussi désastreux que sa propriétaire mais restait néanmoins lisible. Il déposa la carte dans le dossier accroché au caisson puis parti rejoindre son supérieur afin de l'aider à réceptionner les victimes suivantes.

Inconnu Posté le 19 Juin 2010 à 22:13 #2
Full eu vent de la nouvelle via son Aitl..

Il s'était promis de ne pas y penser.. Mais l'émotion était plus forte qu'il ne l'aurait pensé..


Inconnu Posté le 20 Juin 2010 à 11:40 #3
Message écrit en v2 par Fosfora

Fosfora entre dans le centre de recreation et se rend auprès du caisson de Maellynn.
elle s'assoit sur son bord et pose sa main sur la vitre froide, en face du visage de sa fille.
Seul le bruit discret des machines trouble le silence mortuaire de son ronronnement régulier.
Inconsciemment, Fosfora cale sa respiration sur le rythme lent de la pompe à oxygène qui maintient la jeune fille en vie. En un cours instant, son coeur adopte la même cadence, lente et sereine.
Maellynn semble paisible, loin des tourments qui l'ont poussée en direction de cette fin.
De ses traits délicats émanent l'intelligence et la vivacité d'esprit.
pourtant, la joie de la jeunesse parait estompée sur son visage, plus que ne devrait raisonnablement l'etre une si talentueuse personne.
Quelles peines ont-elles pu ainsi ternir ses jours jusqu'à les condamner ?
Fosfora caresse la vitre, les yeux fixés sur ceux de sa fille comme espérant qu'elle les rouvre.


- Maellynn..... personne ne peut te prendre ta vie... ton existence n'appartient qu'à toi seule.
Mourir pour une personne qui dès ton dos tourné file t'oublier dans d'autres bras est un sacrifice doublement inutile : il te prive de ta vie et il offre à cette personne le pouvoir jouissif de te posséder sans rien te donner en retour.
ta vie est à toi, à personne d'autre, Maellynn.
te punir ainsi ne fait qu'encourager ceux qui t'ont poussée dans ce caisson à continuer leur domination sur toi.


Fosfora regarde un instant le visage endormi puis continue doucement :

la mort a cet avantage qu'elle stoppe les chutes.
elle met un terme aux périodes noires qui dévorent le coeur et font sombrer l'ame.
son froid apporte le calme et la sérénité propices à la reflexion et à l'introspection.
elle n'est qu'une étape, un passage vers le renouveau; elle précède la vie et les nouveaux départs et offre un instant de répit pour rassembler son courage avant de revenir à la vie pour guérir.

profite de ce moment, ma fille, prends ton temps.
reprends des forces et quand tu te sentiras prete, tu reviendras parmi nous.
tu es jeune, talentueuse, ouverte et fine d'esprit.
tu as encore beaucoup de choses et de gens à rencontrer et découvrir.
la ville ne se résume pas à un lieu et ses passants.
et ta vie vaut bien mieux que ceux pour qui tu l'as sacrifiée, ma chérie.
repose-toi, reprends ton souffle. et quand tu le souhaiteras, tu nous rejoindras.
je t'attends.
à bientot, ma Mael'.



Fosfora frole la vitre de sa main comme pour écarter une meche de cheveux du front de la jeune assoupie.
elle veille quelques temps sa fille, son coeur oscillant entre tristesse et espoir, un léger sourire maquillant la dureté de ses pensées envers les responsables de ce gachis.
et lorsque la lumière baisse, Fosfora dépose l'Arcane sans nom sur la vitre du caisson puis disparait sans bruit, l'éclat de la colère luisant dans ses pupilles.



Inconnu Posté le 20 Juin 2010 à 12:10 #4
La nuit fut longue et douloureuse pour Full.
Lui qui ne voulait qu'une vie simple, lui qui ne voulait faire de sa vie quelque chose de futile et banal.

Mais.. non. Il fallait que cela continue.. Que des vies disparaissent, que des victimes l'entourent a nouveau.
Il décida de passer au centre de recréation, voir celle qu'il avait aimait.

La luminosité de la pièce était douce et reposante.. il s'installa en face du fameux caissons, quelques bruit de machines troublé ce silence religieux..
Il haussa un sourcil en regardant une carte..

Un sourire se dessina en voyant Mael.. Un sourire doux, mais triste..

- Mael.. tu ma encore une fois mentis.. Ne t'avais je pas demandé de ne rien faire de stupide..?
Pourquoi..? Pourquoi en arriver la.. toi qui savait avec qui tu dansais..

J'ai toujours mené notre danse, je l'avoue.. sauf peu être deux fois.. Celle ou tu a quittée la pisté.. et maintenant..


Il laissa une larme rouler le long de sa joue..

-Il est temps que tout cela cesse.. Pour toi, il le faut.

Ses mains tremblèrent légèrement.. Ses yeux se posèrent sur celle ci.. elle était si pâle.. d'un violet pâle.. ses veines laissant dévoiler le liquide noir au reflet rose qui coulait dedans..

-Il le faut après tout..

Il se leva durement du siège, regardant une nouvelle fois la carte avant de murmurer : A bientôt..

Il saisit son Aitl en partant.
Inconnu Posté le 20 Juin 2010 à 15:31 #5
Message écrit en v2 par Ratzak

Ratzak est assis sur un des toits de la ville, le manteau claquant au vent et la face cachée par son masque... Il sent que quelque chose c'est produit. Quelque chose de triste. Douleur, souffrance, mais également libération...Une mort. Une mort... qui avait été acceptée... une mort de quelqu'un appréciée... De quelqu'un qui la cherchait depuis un moment.
Maellynn...
Il regarda la rubrique nécrologie de l'AITL ... il avait donc raison.
Assassinée? Tu as choisi de partir, mais pas de cette manière il me semble...

Il n'avait rien à faire. Il en profita pour aller voir sa vielle amie... car en effet il l'avait considéré comme une amie... Et même morte, elle le resterai.


Au centre de recréation, il ne fit attention à personne, se rendant directement au caisson de Maellynn... Il retira son masque en signe de respect, regardant le visage de la femme endormie..

Que de tristesse dans un monde si dur Maellynn... ne te laisse pas abattre. Je t'ai connu forte et joyeuse Maellynn. N'oublie pas.

Ratzak se retourna et alla voir un des membre du personnel qui s'occupait de vérifier l'état des... pensionnaires. Son allure faisait peur à la pauvre petite personne, alors il retira son capuchon... et tendit quelques crédits
Prévenez moi quand elle sera réveillée... si elle se réveille...
Le pauvre homme apeuré fit "oui" de la tête et nota son numéro avant de s'éloigner le plus possible du caisson


Trop de souffrance ici pour lui, Ratzak pris donc son masque et regarda avec insistance et mélancolie le caisson. Il finit par le déposer à coté du caisson. Les gens changent, tu viens de me le faire comprendre.


Reviens Maellynn...


Inconnu Posté le 20 Juin 2010 à 15:39 #6
Angel apprit la nouvelle par hasard..

"ah non pas toi ma belle..pas toi mae'.."

Angel pris son courage pour aller la voir une derniere fois..elle vit Mae' au travers de la vitre..elle semblait appaisé..elle si torturé ses derniers temps..

Angel sentit une larme couler sur ses joues..puis s'adressa à Mae'

Je te dois bien cela...mon sentiment est egoiste mais tu vas me manquer..
Pourquoi..pourquoi n'etre pas venu me voir?
Tu as peut etre besoin de ce repos..tu as l'air si appaisé ici Mae'..reviens nous plus forte que jamais ...


Angel se leva le coeur serré et murmura" a bientot ma belle.."
Maellynn~1382 Posté le 27 Juin 2010 à 15:31 #7
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Plus d'un an était passé depuis l'arrivée de la jeune femme au centre de recréation. Elle avait reçu quelques visites, dans le dédale des allées séparant les caissons les uns des autres, mais n'avait signalé aucune forme de réaction. Les médecins et techniciens s'étaient succédés, et dans des gestes très professionnels avaient fait ce qu'ils pouvaient pour la remettre en état. Certains y avait sans doute mit un peu plus de cur et d'entrain que d'autres mais le résultat final était le même. Vint un moment où ils jugèrent qu'il était temps d'entamer la procédure de réanimation afin qu'elle sorte de son état de stase. Depuis l'un des haut-parleurs de la salle de réanimation une grésillement précéda un voix :

- cssht.. là.. ouai.. Ok ! Tous les mecano' sont dans le coin ? Le Doc' est là ? Nickel. On attends que le programme d'ouverture arrive a terme et on réveille la dame. Travail de routine. Tout est ok ?

Les techniciens s'affairèrent un moment, surveillant les courbes sur les écrans de contrôles puis donnèrent le signal. Le caisson fut débranché puis ouvert. Le médecin, toujours suivi de son stagiaire, retint son souffle quelques seconde puis examina le corps de la jeune femme. Aucune séquelle n'était visible, il ne restait aucune marque, résultat des prouesses de technologies. Il se pencha alors au dessus de son visage et claqua des doigts au niveau de ses oreilles, ouvrit doucement ses paupières puis griffonna un "Réactions normales" sur la fiche de suivi. Il lui prit alors la main et lui demanda de serrer. Face a l'absence de réaction, le stagiaire demanda :

- C'est normal ?
- Elle vient de passer un an dans un caisson, il est normal qu'elle soit un peu déconnectée de la réalité oui.


Il entreprit alors de lui parler, lui posant des questions simples dans le but de la faire réagir. Elle y répondit avec lenteur, s'exécutant bien que semblant ailleurs. Elle finit par se lever, clignant des yeux comme se réveillant après une longue nuit et se mit à tituber, se rattrapant de justesse a la chemise du pauvre médecin qui se déchira bruyamment.

- Mademoiselle ? Vous m'entendez.. ?
- Humpf..
- Très bien. Savez vous ce qui s'est passé au point temporel 19062010 avant votre arrivée au centre ?
- .. Pardon.. ?
- Vous ne vous souvenez pas ?
- Me souvenir.. ? De quoi ? Qu'est ce que je fais ici moi d'ailleurs ?
- Pouvez vous me confirmer votre identité ?

D'un regard circulaire elle a détaillée la pièce, l'air étonnée et a de nouveau porté son attention sur le médecin qui lui tendait la carte d'identité. Elle l'a pris et la détailla en silence.

- Mademoiselle.. ?

Le médecin soupira puis se retourna en marmonnant pour lui à la vue des restes de sa chemise en lambeaux, avant de s'adresse au jeune homme qui l'accompagnait :

- C'était a prévoir, après tout on ne peut plus rien faire maintenant... on peut déjà s'estimer heureux qu'elle soit vivante. Mais on ne peut pas la garder ici, il faut qu'elle parte. Mademoiselle ? Vous allez suivre le jeune homme il s'occupera des formulaires de sortie. Faites attention à vous la prochaine fois.

Elle hocha la tête d'un signe affirmatif et s'exécuta, suivant le stagiaire jusqu'à la sortie du bâtiment. Une fois les formulaires remplit, il lui remit une petite pochette contenant ses affaires, notamment ses papiers d'identité et une étrange carte. Face au regard interrogateur de la jeune femme a la vue de cette dernière il lui dit l'air gêné :

- On l'a retrouvé sur votre caisson... Euh.. Bonne chance.

Elle se retourna alors, resta immobile un moment à regarder les immeubles puis s'éloigna tout simplement pour finalement disparaitre au détour d'une rue.
Inconnu Posté le 29 Juin 2010 à 00:59 #8
Message écrit en v2 par Ratzak

Assis en tailleur sur une des tables d'un ancien bâtiment désaffecté, une boutique semble-t-il, Ratzak méditait tranquillement, les yeux fermés et les mains tripotant une sorte de figurine en métal. Puis soudain il fut interrompu par la sonnerie de son AITL.

Qui que se soit, j'espère que c'est pour une bonne raison...

puis il décrocha et entendit un voix faible, qui ne se présenta même pas

la femme du caisson la... elle s'est réveillé... elle ne se souvient de rien...
Merci
Euuuuh vous devriez aller la voir... elle semb...

Ratzak raccrocha sans rien dire, se leva et quitta le bâtiment.