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EDC de Vostro~62916

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[EVENT] TDG-1

- Partie 1 - 6/277.3

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Ayant passé une bonne soirée à achever une étape de sa recherche en cours, il se rend, pour la soirée, à l'entrainement pour encadrer un novice. Il passera la nuit à lui montrer des parades.
Sans se souvenir du reste de la nuit, il ne sait comment il aura fini au sol les mains tailladées, s'irrite de la situation et ce foutu novice qui sait pas répondre à sa question, cet elfe l'agace au plus haut point, avant de se rapprocher, un mec avec qui il s'entend bien, arrive sans un mot ni répondant à l'autre enfoiré prétentieux, le martyrise avec l'aide d'une hallebarde... Vostro se marre devant la scène, le regarde souffrir au sol, s'irritant un peu plus, se libère de son plâtre puis l'insulte copieusement et reçoit la visite de personnes ayant des intentions apparement hostiles puisqu'ils engagent les présents et les enferment dans des frigos... Se barre dans le fond de la salle, attendant un déclic puis se faufile hors du complexe pour trouver une fraicheur qui semble avoir l'effet inverse, l'enflammant davantage.
J'ai chaud, cette putain de chaleur...
- Partie 2 - 7/277.3 + 1/277.4
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Entravé depuis des cycles sur ce lit, voilà qu'on l'oblige à écouter des conneries, rage contre ses liens, s'efforçant de les faire rompre par la force, n'y parviendra jamais... Tente une approche différente, sort la vérité toute nue à sa compagne longtemps disparue, elle finira par le libérer par compassion après maintes gifles pour le calmer, l'énervant que davantage. Se redresse et s'assoit pour masser ses poignées endoloris et lacérés.
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Se lève pour sortir, une petite andro l'incite à rester, sortant lentement un lanceur de tranquilisant sans qu'il le voit, là un gnoll sauvage se pointe, prenant en étau cet enfoiré d'elfe qu'il peut enfin étriper car ayant rompu son dernier nerf de patience. le poilu le prend de vitesse et allonge l'enfoiré de service...
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Se prend une piquouz dans la fesse, tente de courir pour passer ce gnoll de vitesse, trébuche sur l'enfoiré de service et percute le nouveau venu.. à peine au sol qu'une deuxième fléchette se fiche dans sa chair. Vos' est complètement stone, ne sentant rien de nul part. Là le smog emplit ses poumons, une bride de lucidité indique qu'il est dehors, alors que son cerveau fait le lien, air frais, dehors, smog... savoure ce moment alors qu'il flotte dans les airs. Puis le néant.
- Partie 3 - 2/277.4
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Revenant à lui avec une gueule de bois pas possible, se situe dans un grand hall bien éclairé, le sol, son revêtement est familier même un peu trop à son goût. Là ce gnoll l'observe, ne semble pas agressif ni... méfiant, s'approche même en remarquant qu'il revient à lui, le remuant de son museau, posant la main dessus surprit par la douceur, une lechouille puis une seconde "erk tu pue dla gueule toi !" comme un coup d'fouet, se redresse vivement et se frotte le visage pour chasser ses derniers traits endormis.
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Titubant jusqu'à la sortie, ferme les yeux en appréciant le contact extérieur, en étant cette fois, conscient de cela. La chaleur se dissipe recouvrant une température plus... confortable, reste un moment assit devant puis ce gnoll, ce foutu gnoll au museau puant, court vers lui et l'attire à l'intérieur, ferme derrière lui sans prendre le temps de verrouiller. File au terminal pour comprendre la situation, une équipe de recherche ! bien armée de plus. J'veux pas retourner là bas. Je... "c'quoi ces poils sur mes mains !.." j'en avais mais là, c'est touffu ! Mon nez il... *remue les narines* cette odeur, sent la viande fraiche à travers le frigo clos. *plisse les yeux perplexe* tapote sur le terminal pour chercher une issue, ou un passage 'fin d'quoi s'échapper du piège qu'il s'est lui même tendu.
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Il tombe sur un menu dérobé à force de chercher, l'ouvre et y voit une trappe donnant sur un accès au toit "oooh Colonel vous êtes pleins de surprise.." ferme la porte donnant sur la pièce et s'engouffre à travers la trappe, verrouillant l'accès grâce au deck qu'il garde précieusement avec lui. "Je me demande la vue qu'on peut avoir de là haut.." Grimpe les centaines, si ce n'est plus, de barreaux pour soulever l'écoutille, le vent s'engouffre dans le conduit, le baignant dans la foulée du froid mordant.
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"Wow ça pèle bien plus qu'en bas.." grimpe les dernières et referme aussitôt. sourit en regardant le paysage grisé, grisé ? "hein?!" se frotte les yeux "foutu tranquilisant" rouvre les yeux mais les couleurs neutres, ternes restent en place. S'approche du bord et constate de la belle hauteur de son perchoir, s'assoit, sort un steak qu'il déguste devant cette nouvelle vision, regardant ses mains changeantes. souffle d'agacement de pas comprendre d'où ça vient. Ferme les yeux un instant..
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Un instant qu'il pensait, en regardant son deck, vingt cinq cyclominutes ont défilés.. "J'me suis pas senti partir..." se redresse comme il peut, se courbe quand il est debout, des douleurs l'envahissant, s'appuie sur le garde fou et sent son dos se contracter anormalement, l'obligeant à se courber un peu plus, grogne de douleur les dents serrées . Restera là à subir son propre corps qui fait je ne sais quoi.. Sa barbe s'étoffe encore plus qu'elle ne l'était déjà, des canines deviennent plus longues. ses ongles s'hérissent et parviennent à griffer le béton du garde fou...
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"quesche que chest chette merde.." mes mots sont difformes, comme l'impression de parler sans réussir à articuler. Des sdf défilent en contre bas... il les sent, mélange de skiwi, de tabac froid, de transpiration puis cette odeur, une odeur de chair. Se secoue la tête pour chasser ces pensées malsaines, grimaçant plus encore sous la douleur croissante, se tient la tête en faisant les quatre cents pas sur cette plateforme à l'écart. Recevant comme un coup dans le dos, se retrouve à quatre pattes, son dos bouge alors qu'il en sent chaque os remuer, grimace de douleurs, le retenant tant bien que mal, chaque os de son corps, le fait souffrir, se met à trembler sous la charge émotionnelle, reste ainsi plusieurs cycles jusqu'à sentir une vague de chaleur l'apaisait, se redresse , retourne observer les alentours silencieusement, les bras et les jambes repliés sur lui même, la tête posée sur ses rotules.
Se laisse bercé par la brise nocturne, apportant nombre d'odeurs variées et différentiables.

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Divers
23 Mars 2017
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