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Daryl Korbelt

Hiding for sometime, looking for someone.

J’aurai voulu te sauver de ce destin, t’arracher à ce secteur et cette ville qui nous ont rongés et détruits lentement avant de nous reconstruire de ces morceaux brisés chaque jour. J’aurai voulu à nouveau te serrer pour te dire que tout irais, qu’on s’en sortirait et qu’on vaincrait une nouvelle fois. Je n’ai pas réussi, j’ai fui et je t’ai laissé là-bas, seul avec tes bouteilles.
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N’entre pas docilement dans cette bonne nuit,
Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute du jour;
Rager, s’enrager contre la mort de la lumière.


Comme dirait Syllanh : « La vie est une pute, soit tu la baise, soit c’est elle qui te baise ». Est-ce mon départ qui en a été le déclencheur ? Est-ce mon abandon de ce secteur gangrené par la violence et la mort chaque putain de jour que Thallys fait ? Je n’aurais surement jamais la réponse à mes questions, ni l’occasion de te serrer contre moi. Petit con va…

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Bien que les hommes sages à leur fin sachent que l’obscur est mérité,
Parce que leurs paroles n’ont fourché nul éclair ils
N’entrent pas docilement dans cette bonne nuit.


Putain, tu t’rends compte que t’avais promis ?... T’avais promis bordel de merde ! Tu devais rester cette fois ! Ne pas me laisser tomber, moi et tous les autres ! Triple connard… putain… putain pourquoi t’as fait ça ?! La dernière Korbelt, t’imagine… Toi qui n’accordais aucune importance à ce nom, c’est devenu un putain de fardeau à porter…

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Les hommes bons, passée la dernière vague, criant combien clairs
Leurs actes frêles auraient pu danser en une verte baie
Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.


Reviens Daryl, reviens merde ! Sors de ce caisson de glace et sors-toi les doigts du cul ! Merde t’attends quoi ! Trente années encore ?! J’compte plus les bouteilles, ni même les objets brisés dans l’labo… J’ai mal putain, mal comme jamais, pourquoi l’a fallu que tu reviennes si c’était pour repartir ?!

E̡̛͋ͫͦͣ̋̾͐̍́͏̴̷nͫ̽̀͊̎ͦ͌̈ͮ̌̓ͭ҉̛͏̀͢f̴ͥ̊ͨ́ͫ̎̚o̵̓ͣ̀ͣ̾͆ͭͦ͛ͪ͊̚͜͞i̛͛̔̎ͩ͏̸̡r̊ͥ̓ͪ͋̂͑ͣ͟͠é̈́̑̏̉ͯ͛͑͗ͣ͛ͮ̓҉̢Ë̸̌̀̂͗̈ͨͯ̆ͬ̒̀̆͝͏n̈ͧ͐̈ͩ̉ͣ̃̏͊҉̷̵̧f̨͗̄ͤ̔͂̍̽̍̏ͧ̆̊͂͏o̡͛͒ͯ̊̇͊ͬ͐̒̿̑̅̑͟i̧̛͋̀ͬ͌̆ͭͯͣ̏͗ͧͭͯ̃̎̓ͬ̀͢r̸̸̐̓̇͊̄̓̄͗̆̈́̈́ͯ͗̽͊̕̕͞é̡̾̅̑̅ͦ͂ͯ́̚E̓͐͊ͦͧ̀ͧ̽ͪ̈̆͆͆ͮ̑ͣ͐̍̚͏͏̨ṅ̸̡̈́͋̈́̂ͮ̑́̀͊͆̒̇̐̈́̇ͥ̊͞f̄̾̈́ͯ̈̑̀͛̅̽̈́͋͑̄͏̵̴̛̀o̸̊̄ͣ́̈̔ͮ̍̇͆̚͜͟͞i̧̍͑͆̑҉̢͟͏r̅́̈́̂̃̈̄́̈́̊̈́́͞é̴̵̓̑ͦͬͨͯ̊̍̐̊ͩ̊́͢͏


Les hommes violents qui prient et chantèrent le soleil en plein vol,
Et apprenant, trop tard, qu’ils l’ont affligé dans sa course,
N’entrent pas docilement dans cette bonne nuit.


Peut-être sortiras-tu un jour… qui sait ?... Mais je ne serais surement plus là, morte en extra-muros où simplement une autre… Je n’ai plus envie de me battre Daryl… J’peux plus. J'veux juste en finir, pour oublier cette putain de plaie au fond d’ma poitrine. J’voudrais qu’tu ne m’aies jamais tendu la main. J’voudrais qu’tu sois jamais sorti d’ce putain de maturateur…

T҉̡̪̮͈̫͔͔͈̭̰͍͖̝̦̦̤͉͞ͅu̷̵̡̗̖̘̠̣̺̕ ̴͡͞͠͏̰͇͎̰̜̹̰͇̺͇͙͕é̬͕͓͉̬̣̜͔̙̜͇̙̗̥͕̫̱̻͚̕̕͡t̷̢̤̞̬̲͎̘͎̟̞̤́͘͟ą̴̝͔͍̜̖͕̯̺̙̙̤́ì̴̧̹̲̱̣͈̕ş͚̘͉̖͉͝͞ ̶̨͏̫̠̻̮̝͎̲̙͈̤̩͇m̶̷̷̴͍͙̦̦͇̪̱̙̯̫͙̝̤̪̕ͅa҉̻̦͕̗̗̯́ ҉҉̦̩̹̦̰͞͠l̸̡̛͈̹̟͎̕u̖̞̻̼͔̹̘̼͇̭͎̭̬̭͖̪͘͡m̶̶͏̶̨̲̘̗̗͓̺̦͙̦̻̮͙̟̜i̡͠͏̯͙̙̙̩̜͙̙̱è͏̷͙̭͇̘̤͕͖͡͞r̴̡̢̛̜̙͔͎̲͕̜̯͔̰̲̮͓è̗̩̗͚̯͇͍̞͜͞͞͞…̡̘̥͙̜͕̦͕̟̖͖̫͚̰͎͉̥̜̞̀


Les hommes graves, près de mourir, qui voient de vue aveuglante
Que leurs yeux aveugles pourraient briller comme météores et s’égayer,
Ragent, s’enragent contre la mort de la lumière.
Et toi, mon père, ici sur la triste élévation


Adieu mon frère, adieu toi qui fut la main tendue dans l'obscurité. Adieu Shaia, la frangine meurtrie d'une vie parsemée de violences et tortures en tout genres. Je m'en remets aux mains du Secteur un et à la lumière de l'Imperium. Je m'en remets aux paroles sages d'une Rouge à la volonté de fer. Aux idées sordides d'une Plumée Blonde et sans éthique.

L̤̲̥̩̥̖̰͕̫̬̼̱͕͚ͦͮ́̆̇̑ͬͪ͑ͫͪ̈̈͗̌͟͜e̵̢̛͖̖̠̻͕͓͚͊̓̃̑̄͒̃͠͡ ̘̝͚̤̟͎͕͍̮͚͈̹̯͈̠̤̰͔̫͊̾̍̽̒̋͊ͩ̎̒͆͘͞s̸͔̟͓̗̟̥̣̙͖̖̅̑͆̅͑ͫ̐̉͒̑̂ͯͥ͜͠e̢̡̫̗̬̲̲̺ͦͤͮ͊̔̿ͥ̏ͣ̄̿ͥ̃́͡c̡̯̥͙̹̝̓ͭ̉̑̃̈̇̐̊̈̎͂̇͑̐̉̀͞t̶̵̞̝̜͕͖͍̯͇͇͙̤͇ͧͫͥ͋ͩ̈ͩ̌ͪ̽̑ͬ̀͋ͤͤ̎̀̚̕ë̵̡̛̻̭̭̻̝̻̤̦͙̪́̾̂ͣ̉ͣͩ̆̈ͩ͐͌͛̕͠ȗ͖̬̠͍̟̞̯̻͙̜͉̯̱̦̭̱̆̌̊͘r̵ͪ͗̇ͥ̄͂͌̂ͪͨ̓̔̎͜͏̷̵̘͖̠̦̘̯̫̝̙̮̖͖͎̭ͅ ̵̸̖̪̲̩̠̼͖̌͒̔͒̃͛̅̾̃ͯ̐̆͆T͌̀́̍̈́͛̉͑̍̿ͬ̏͐̒̚͡͏̟̭̰̺̩̜͍̰̟̥̰͇̖̥͚̰̰͖r̡̠͖̹̦̼͉̯͔̱̝̟̥͕̤̾̒͑͌ͤ͊͆ͪ́̀ͪ̓ͧ͗̋͆ͮ̄ͅo̷̬̞̣͕̼͔ͥ̄̓̌͗̅̅̔̿͠ì̴̵̵̜̗̹̦̬͔̱͗̽́ͨͥͬ̾̾̂ͨ͛́̂͜͜s̴̸̘̟̭̜̜̰̜̘̩͇͇̫̲̝̯̹̹͇͇̐͒̒͋ͩ̐͋ͥ̉́̚͞ ̮̤̘̖̔ͭ͆͐̍ͬͧ͘b̸̬̖̪͔̙͔̲͓͚̘̮̲̣̣͔̟͉̪̉̿̒ͮ̌͗ͤ̎̃̓̉̊͝ͅr̨͍͍̝̟̻̜̳̉ͨ̂̐̃̕͜û̬̯̫̮̳͔̳̖͔̼̉ͨ͒̑̈́̎͌͂̔̔ͣ́́͢͡ͅl̤̥̘̦̱̲̯͚͕̬͇̩̦̤̘̓̔͂͑̋̍͋̇̆̒̌̓͗̊ͮ͜͝ͅe͐̌̽́ͯ̎͊̀̋̚͢͏̷̸̘̳̟r̙͎̝̮̣̘̭͖ͬ̅ͤ̿̇ͤ̐ͧͨ͡͝å̡͇̖̞̥͍͈̖̘͙̙̉ͭ͊͊ͧ̄̃͒ͫ̀

Maudis, bénis-moi à présent avec tes larmes violentes, je t’en prie.
N’entre pas docilement dans cette bonne nuit.
Rage, enrage contre la mort de la lumière.




Spoiler (Afficher)
Désolé, deux articles postés à peu d'intervalle, mais les conditions de celui-ci se sont montrées plus tôt que prévu... Merci LJD MockingJay pour tous ces moments riches en émotion, pour cette intrigue étalée sur des mois. Y'a pas de mots pour cela... Merci à tous ceux du SR et qui ont marqué la vie de ma pionne. Poème de Dylan Thomas, « Vision et Prière et autres poèmes ».

Informations sur l'article

Adieux douloureux
27 Novembre 2016
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